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La recherche sur les maladies infectieuses. La recherche mondiale biomédicale : entre négligences et priorités
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Type de document
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Articles dans des revues scientifiques |
Titre original du chapitre
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La recherche sur les maladies infectieuses. La recherche mondiale biomédicale : entre négligences et priorités |
Auteurs physiques
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Moatti, J.P., Delfraissy, J.F. |
Date d'édition
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2010 |
Revue
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Futuribles ; 363 : 47-61 |
Résumé du document en anglais
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Despite the problem being flagged up in the late 1980s by the World Health Organization's Commission on Health Research for Development, even today research and development activities in the field of health focus mainly on diseases affecting the peoples of the rich countries. This in part explains why, as Jean-Paul Moatti and Jean-François Delfraissy point out here, “more than a billion human beings, almost all of whom live in tropical and subtropical regions, are currently suffering from one or more neglected diseases”. The authors do, however, see some minor development. Because of globalization, which increases the risk of pandemics, the rich countries are realizing that “their” health also depends on better protection for the whole of the world's population. This new awareness underlay the drafting of the Millennium Objectives for Development in 2000, in which the international community committed itself, among other things, to redoubling its efforts to fight AIDS, tuberculosis and malaria. However, Moatti and Delfraissy stress that these efforts are still insufficient. It is, in their view, necessary to go further today, for example, by strengthening multilateral instruments like the WHO or by increasing the number of North-South partnerships. As they see it, it is urgent for research at last to be regarded as a “global public good”. |
Résumé du document en français
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Malgré un cri d'alarme lancé à la fin des années 1980 par la Commission sur la recherche en santé pour le développement réunie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les activités de recherche et développement dans le domaine de la santé se concentrent principalement, encore aujourd'hui, sur les maladies affectant les populations des pays riches. Une réalité qui explique, en partie, que « plus d'un milliard d'êtres humains, habitant presque tous dans les zones tropicales et subtropicales, souffrent à l'heure actuelle d'une ou de plusieurs maladies négligées », précisent ici Jean-Paul Moatti et Jean-François Delfraissy. Toutefois, les auteurs notent une légère évolution depuis le milieu des années 1990. Du fait de la mondialisation qui multiplie les risques de pandémie, les pays riches se rendent compte que « leur » santé passe aussi par une meilleure protection de l'ensemble de la population. Cette prise de conscience a notamment permis l'élaboration, en 2000, des Objectifs du millénaire pour le développement, dans lesquels la communauté interna tionale s'est engagée, entre autres, à accroître les efforts dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Mais les efforts restent insuffisants, soulignent Jean-Paul Moatti et Jean-François Delfraissy, pour qui il est nécessaire aujourd'hui d'aller plus loin, en renforçant, par exemple, les instruments multila téraux tels que l'OMS et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ou encore en multipliant les partenariats Nord / Sud. Il est urgent, selon eux, que la recherche soit enfin consi dérée comme un « bien public mondial ». |
Mots clés BDSP
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Infection, Politique, Politique santé, Recherche, Système santé |
Code bibliographique
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10-S23 |
Fichiers
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